mardi 1 mars 2011

Le garçon à la baguette de pain par Willy Ronis

Willy Ronis né le 14 Août 1910 à Paris et décédé le 11 Septembre 2009 à Paris, est un photographe français. Il est l'un des représentants les plus éminents de ce que l'on a appelé par la suite la photographie humaniste
Il est fils d'émigré juif en Ukraine et d'une pianiste juive lituanienne. Willy Ronis veut devenir compositeur de musique, mais lorsqu'il revient de son service militaire en 1932, il aide son père photographe qui était très malade. Il a fait ainsi lui même les tirages de ses photos. Au début, il est peu intéressé par la photographie mais il était passionné pour les expositions. 
Il a photographié les manifestations ouvrières de 1934... Plus tard son père meurt et le studio est vendu. Il se consacre au reportage et il se rapproche du grand photographe Robert Capa qui avait les mêmes idéaux. Il devint plus tard photographe et défend la photographie étant comme une véritable expression artistique. Il portait son attention sur l'harmonie chorale des mouvements de foule et  la joie des fêtes populaires.






Le petit garçon qui court avec une baguette de pain est  prise à Paris en 1952.
C'est une photo en noir et blanc, représentant un enfant qui court, avec un air heureux (comme on peut le voir d'après son sourire), ayant une baguette de pain sous le bras gauche.  
Willy Ronis, a pris cette photo dans le but de faire rappeler à chacun de nous, un moment de la vie quotidienne. C'est une photo prise en plein mouvement.. Nous pouvons supposer que cet enfant rentre chez lui pour l'heure du déjeuner.
Nous pouvons voir au premier plan, que la lumière du jour est concentrée sur l'enfant, ce qui l'illumine et au sol pour faire l'ombre portée de l'enfant. Tandis qu'au second plan, le décor est plus sombre, quasiment noir.

J'ai pris cette photo, car pour moi, elle représente bien la vie quotidienne, c'est à dire que ça me rappelle moi quand j'allais cherche la baguette de pain, et que c'était la première fois que j'y allais seule, donc j’étais aussi heureuse que l'enfant... C’était ma première responsabilité. C'est en cela que la photographie humaniste est universelle, elle évoque à chacun des moments de la vie.

Willy Ronis, n'a pas fait que cette photo pour représenter la vie quotidienne. Nous pouvons trouver dans le même style que l'enfant, la photo d'un vieil homme qui joue à la pétanque.




Le photographe a pris cette photo quand l'homme était en train de lancer la boule de pétanque et donc ce qui explique la position de celui-ci. Nous pouvons voir que c'est aussi une photo en noir et blanc et donc qui représente aussi une scène de la vie quotidienne.


Cynthia C.



mercredi 9 février 2011

L'Oiseau vert


Vendredi soir : spectacle au théâtre de Metz : L'Oiseau vert
Départ du bus à 19 h devant le lycée
Retour à Rombas : à partir de 23h15



Voici quelques infos (extraites du site de l'Opéra théâtre de Metz Métropole) sur le spectacle : 




de Carlo GOZZI (1720-1806) Nouveau texte de Nathalie FILLION Coproduction : Compagnie Sandrine Anglade, Opéra de Dijon, Maison de la Culture de Bourges/Scène Nationale, Ferme de Villefavard en Limousin, Théâtre de Cachan Avec la collaboration du Jeune Théâtre National, le soutien de la DRAC Ile-de-France, du Conseil Général du Val de Marne et le la Ville de Vincennes
Le roi de Montagne Ronde, Tartaglia, parti depuis 18 ans se battre contre "les rebelles", revient de guerre. Pendant son absence, sa femme, la reine Ninette, est accusée d'infidélité par la reine mère, l'affreuse Tartagliona, Reine des Tarots. Celle-ci fait donc enterrer Ninette vivante sous l'évier... Mais cette dernière survit dans le plus grand secret grâce aux soins d'un étrange oiseau vert. Ses jumeaux, que Pantalon, le premier ministre du roi, était chargé de supprimer, ont été recueillis par un charcutier, Truffaldino, et sa femme, Sméraldine. Apprenant qu'ils ne sont pas les enfants du couple, les jumeaux décident de partir à la découverte de la vie et de l'identité de leurs parents véritables... 



A vendredi

mercredi 24 novembre 2010

Pandora Hearts, un manga génial !

Je vais vous présenter, un manga qui est tout simplement génial à mes yeux !
Tout d'abord, voici une courte fiche présentation :

Nom : Pandora Hearts.
Auteur & Dessinatrice : Jun Mochizuki. (Prmeière oeuvre reconnue)
Date de Première publication : 2006, et en France : Juillet 2010.
Nombre de Livres : 12 au Japon, 4 en France.
(Lecture dans le sens original, droite-gauche)
Type de Manga : Shônen.
(Prédestiné au lecteur masculin adolescent, Shôjo étant pour les filles)
Genre : (principalement) Action, Fantastique, Mystère.
Adapté en Série Animé de 25 épisodes. (Au Japon uniquement, mais possibilité de trouver en sous-titré sur internet)



C’est un manga fortement influencé de l’œuvre de Lewis Carroll : Alice au Pays des Merveilles, et de sa suite : De l'autre côté du miroir.



Ensuite, une présentation de l'histoire. Elle peut paraître très compliqué, et j'en suis désolée, mais je ne peux me permettre de ne pas expliquer les thermes inventés par l'auteur comme "Abyss" ou "Chain".



Dans un monde imaginé par l'auteur, un garçon du nom d'Oz Vessalius (héros) doit passer une cérémonie de passage à l'âge adulte. La famille Vessalius est l'une des quatre familles ducales avec les familles Nightray, Barma et Rainsworth, qui dirigent ensemble le pays. Le jour de sa cérémonie, un groupe de personne interrompt l'évènement et envoie Oz dans l'Abyss, son crime étant sa propre existence. L'Abyss est un monde chaotique où vivent les chains, monstres issus de ce monde et possédant des pouvoirs. Dans ce monde parallèle, il y rencontrera Alice, aussi nommée B-Rabbit. C'est une chain avec qui il va former un contrat pour pouvoir sortir de cette prison, les liants à jamais. Ce contrat est un compte à rebours dessiné sous forme d’horloge sur la peau au niveau du cœur. Lors de son retour, Oz se fait approcher par un groupe appelé Pandora, une organisation secrète ayant pour but de lever le voile sur les mystères de l'Abyss.


C'est un résumé, pas très explicite, mais c'est pour le bien du manga, pour ne pas trop dévoilé l'histoire dans son ensemble, qui s'assombrie au fil des tomes.



Maintenant, je vais vous montrer une planche de ce manga :
C'est en réalité deux pages composées de trois vignettes distinctes. La première déborde sur la seconde page montrant la puissance du Chain le Griffon. La seconde montre Oz se faisant amener dans l'Abyss, et la troisième, avec ses chaines en mouvements instore du dynamisme à la scène. Une quatrième image du héros est présente mais n'est pas encadré par une vignette, de plus, un encadré noir fait référence aux pensées d'Oz.


Pour finir, voici la vidéo de la Bande-Annonce de l'Animé adapté du Manga.

On peut y voir une présentation des personnages principaux : Oz se faisant envoyé dans l'Abyss, Break, Sharon, Raven et enfin Alice où l'on voit que sa réel forme de Chain est un Lapin Noir (rappelle étrangement le Lapin Blanc d'Alice au Pays des Merveilles). De plus la montre à gousset de la fin est un élément principal de l'histoire tout comme dans le conte de Lewis Carroll. Enfin, la musique donne à l'ambiance de la série un ton sombre et inquiétant. (ce qui est le cas dans le manga également)

Voilà pour une présentation assez globale sur Pandora Hearts. Je ne m'éterniserai pas sur le sujet, je risquerai d'en parler un peu trop. Ce manga est tout simplement extraordinaire, de par la beauté des dessins, l'imagination de l'auteur, le suspence qui nous prend tout le long, un peu de comique et de romance par ci par-là, des personnages attachants et touchants, des meurtres : une enquête, et l'influence fantastique du conte Alice au Pays des Merveilles.

jeudi 18 novembre 2010

Les nuits blanches

Le premier festival des Nuits Blanches est organisée à Paris en 2002. Le maire de la ville, Bertrand Delanoë (gauche) confie à Jean Blaise la direction artistique d'un nouvel événement culturel.

Les bases du festival sont définies : Un festival qui fait intervenir des artistes contemporains dans des lieux qui ne sont en principe pas publics ou ouverts au publics, et dont la fonction première n'est pas artistique.




Depuis 2002 le festival est reconduit chaque année avec un programme différent.


Le festival a inspiré d'autres grandes villes comme :
_Rome en 2003
_Montréal en 2004
_En 2005 plusieurs grandes villes italiennes comme Naples, Gènes, Turin
_En 2006 Toronto
_En 2007 Chicago organise "Looptopia"
_ En 2008 Séoul et Santa Monica. Mais aussi la ville de Metz qui est la première ville de France à reprendre les nuits blanches .




Une œuvre des nuits blanches : "L'ivrogne" de Gilles Barbier 



Un mannequin agenouillé, clone de l'artiste, semble comme accablé par la spirale de ses pensées qui se déploie en un gigantesque tourbillon entraînant une farandole d'objets hétéroclites.
Gilles Barbier à propos de son oeuvre nous dit : "L'alcool est dynamogène, il suspend nos inhibitions. Il permet une forme d'ouverture au monde. Quelq'un de trés saoul a accés à des entrées qui nous sont interdites en temps de sobriété.Mais toutes ces entrées sont difficiles à articuler les unes avec les autres, c'est peut-être pourquoi l'ivrogne bafouille. Il est assailli par une quantité d'informations supérieure à ce qu'il est capable de traiter. Je suis parti de ce constat et, à la manière de Franquin ou de Hergé qui dessinait un tortillon au dessus de la tête du Capitaine Haddock lorsqu'il était saoul, j'ai réalisé une forme de spirale destinée à absorber et confronter les signes sans articulation, sans syntaxe, sans véritable grammaire. Dans cette œuvre, la spirale est infinie, je la fais monter jusqu'au plafond des lieux ou elle est exposée."

Cyrille

lundi 8 novembre 2010

La minute nécessaire : le Body Art

Le Body Art ( ou art corporel ) est une série de pratiques effectuées avec et/ou sur le corps.
Ce courant débute vraiment à partir des années 1950-60 grâce à la "libération sexuelle" avec des artistes comme le Peintre Nato (français) dont les performances sont effectuées nu : mise en scène d'actes sexuels et exhibition des corps forment la "violence" de ces performances.

Mais dans cet article, nous allons nous intéresser tout particulièrement à Chris Burden, artiste américain, âgé de 25ans lors de sa première performance artistique. 1971, galerie culturelle, Chris Burden sort tout juste de l'université : il se tient face à 5m d'un ami, armé d'une carabine. Celui-ci lui tire une balle dans le bras ! ( Oui, moi aussi j'ai mal pour lui )

La vidéo :
http://www.youtube.com/watch?v=26R9KFdt5aY

 Cette performance doit s'interpréter comme une dénonciation de la violence politique contre les jeunes à cette époque, en particulier les jeunes américains envoyés au Vietnam lors de la guerre.
Chris Burden est aussi connu pour " From Deadman " où il se crucifie à l'arrière d'une Coccinelle vrombissante, à l'époque voiture du peuple, et interprété de façon à ce que le moteur du véhicule crie à la place de l'homme. C'est donc une sérieuse reprise du contrôle de soi-même ! Et on y retrouve le côté religieux, comme l'art charnel ( ou désir masculin ) effectué par Orlan qui subit une série d'opérations chirurgicales.
Pour finir sur cet artiste, il est exposé au centre Georges Pompidou de Paris, au Museum of Modern Art de New-York, Museum of Conceptual Art à San Fransisco ou au Hirshhorn Museum and Sculpture Garden de Washington.

Dans une démarche assez proche, on trouve aussi  Marina Abramovic, artiste serbe, effectuant des rituels de purification de sa propre libération comme sur cette photo :


Ou celle-ci, qui montre le second critère du body art, la nudité :


C'est la preuve que le Body Art est aussi libérateur que dangereux, par le jeu de la nudité.


Pour conclure, le Body Art est un courant à la fois violent posant sans cesse la question du corps comme objet d'art.

dimanche 10 octobre 2010

CAPA et le photojournalisme

Robert CAPA, LE PHOTOGRAPHE DE GUERRE LE PLUS CÉLÈBRE


Reporter photographe américain, d'origine hongroise, son vrai nom étant Endre Erno Friedmann. Né le 22 octobre 1913 à Budapest, décédé à l'âge de 41 ans le 25 mai 1954 en Indochine sur une mine, en suivant la guerre de près pour le magasine "Life".
En 1931, Robert Capa a 17 ans. Il décide de quitter Budapest, sous un régime autoritaire, pour Berlin. Peu de temps après, Hitler prend le pouvoir. Il quitte donc l'Allemagne pour la France, Paris plus précisément, et y rencontre Henri-Cartier Besson.

C'est à cette période qu'il prend la décision de changer de nom pour Andre Friedmann. Malgré son charme fou, en 1935, il n'arrive toujours pas à vendre ses photos. Il devient donc Robert Capa (capa signifiant requin en hongrois) et se prend pour un américain chic, riche, mondain.

A 25 ans, il devient anti-fasciste et participe à la guerre d'Espagne (gouvernement de gauche face à Franco). C'est pendant cette guerre qu'il va prendre l'une de ses photos les plus célèbres, celle qui a fait le tour du monde: "Mort d'un soldat républicain", en 1936.




Cette photographie, jugée comme très authentique, le symbole de cette guerre civile et du photojournalisme, représente un combattant républicain au moment où une balle le frappe; c'est alors là le début de la guerre. Cependant, cette photo est sujette à de nombreuses controverses: certains pensent que tout ceci n'est que truquage.

L'une des autres photos marquantes de Capa est sans doute "Omaha Beach", saisie le 6 juin 1944.




C'est la première vague d'assaut des alliées: un soldat allié, photographié en train de tenter tant bien que mal de sortir de l'eau après avoir quitté sa barge du débarquement, alors que le poids de sa mitraillette lui empêche tout mouvement fluide. C'est l'image d'un homme confronté à la mort.

En 1947, il crée avec David Seymour, Henri Cartier-Besson et Georges Rodger la fondation Magnum. Il s'agit d'une coopérative qui permet aux photographes de garder l'intégralité des droits de leurs photos. La collection Magnum comprend une large variété de sujets comme la famille, la religion, la drogue, la famine...

En 1954, il meurt tragiquement en exerçant son métier, suite aux blessures d'une mine.

Terminons sur cette très belle citation de Monsieur Capa lui même: "Si ta photo n'est pas bonne, c'est que tu n'es pas assez près".


REGAZ Amel, 1è L